Europe Ministère de la Culture et de la Communication Région Réunion Le Port Consiel général de La Réunion
 
L’exposition des félicités
D’UNE RIVE A L'AUTRE
Vernissage le lundi 27 novembre 2017 à 17h à l'ESA

Avec Yasmine Attoumane / Sonia Charbonneau / Erwan Lauret / Antoine Mariani / Anaïs Saint-Agnan / Jayce Salez

Dans le cadre de LA SEMEUSE

© Erwan Lauret

exposition
Se jeter à l’eau pour produire : du mobilier en immersion à Kélonia
le vendredi 17 novembre 2017 de 10h à 12h

projet de recherche Mineral Accretion Factory avec David Enon.
Porté par le laboratoire Arts, Paysage, Insularité de l'ESA et Kélonia

workshops
restitutions
le vendredi 17 novembre 2017 / 10h à Kélonia - 14h à l'ESA

avec les étudiants,

les intervenants : Alice Aucuit, Eric Madeleine, Hélène Benzacar à l'ESA

et David Enon à Kélonia

 

Talents des Ecoles Supérieures d'Art
Sophie Ambert, lauréate

Les deux partenaires, le géant des Beaux-art et l'ANdea, ayant pour but de promouvoir la création et l'émergence artistique des artistes s'est réuni le 27 mars avec les membres du jury composé de François Coadou, enseignante à l'École supérieure d'art de Toulon, Anita Molinero artiste et enseignante à l'École supérieure d'art et design Marseille et Myriam Mechita artiste, est enseignante à l'École supérieure d'arts & médias Caen-Cherbourg. Les trois lauréates sont :
• Marjolaine Gallay, étudiante à l'Ecole supérieure d'art d'Aix-en-Provence (3e année)
• Sophie Ambert, étudiante à l'Ecole supérieure d'art de La Réunion (2e année)
• Lia Calleri, étudiante à l'Ecole supérieure d'art et design de Marseille Méditerranée (2e année)


Le Concours Talents des écoles supérieures d'art organisé par Le Géant des Beaux-arts et l'ANdEA était ouvert à tous les étudiants des écoles supérieures d'art et de design publiques françaises.
Le concours portait sur la création d'une œuvre plastique en deux dimensions habillant un carton à dessin sans thématique imposée. Ce carton ne serait pas commercialisé mais offert par Le Géant des Beaux-arts à l'ensemble des écoles d'art et à leurs étudiants.

Sophie Ambert était franchement heureuse et aussi très fière d'être une des lauréates.

« Je sais que c'est le fruit de mon travail dit-elle et ça fait un bien fou de savoir qu'il est reconnu. Mais je n'aurais jamais osé me lancer sans certains proches et pour ça, je les en remercie. Car le plus appréciable ce n'est pas la fierté que moi j'en retire, c'est celle que j'ai vue dans les yeux de tout le monde, mes parents et mes frères et sœurs, Arnaud, toute l'équipe à l'ESA Réunion et les étudiants ... »

Elle ajoute « Je garde la tête sur les épaules et je sais qu'il va falloir encore beaucoup travailler, ne serait-ce que pour garder le niveau.
J'ai encore beaucoup, BEAUCOUP à apprendre, à vivre, et cette expérience va me permettre d'oser plus souvent, et de grandir un peu aussi ! »
Sophie a pu laisser éclater sa joie.
« Ca fait beaucoup de bien tout ça ! »

Encouragée par son professeur Esther Hoareau, Sophie Ambert s'est exprimée avec enthousiasme sur sa création.
Elle a disposé les objets dans l'espace et les a matérialisés en utilisant les graines de plantes de son balcon.
Son travail rejoint le cosmique et la réalité. Sur la photographie qu'elle a réalisée pour le concours, la forme, la disposition, les couleurs, les objets sont le regard de Sophie dans l'espace. Un regard utile pour identifier l'usage poétique qu'elle en fait et qu'elle fait jaillir.

Exposition Pascale Simont
Simulacres

Le regard a disparu, le corps incliné, rarement face à nous, de profil, de trois-quarts, décalé de son axe, s'impose sur un fond monochrome. La couleur s'épanouit, la lumière glisse sur le motif révélant le moindre indice. Le pinceau
s'attarde à quelques détails ; oreilles, mèches, loin des ressemblances, soulevant, dans un expressionnisme inattendu, une inquiétude latente. La matière est sculptée, déformation précise et incisive, la chair frissonne sous l'enveloppe diaphragme de la peau, cherchant une raison de vivre encore.

Fondation Guggenheim, Venise, 2013, vidéo, n&b, 3 mn. Les corps se frôlent, s'arrêtent, glissent, indifférents l'un à l'autre dans une chorégraphie improvisée, théâtre des simulacres.

Pascale Simont vit et travaille à La Réunion.

 

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